Obtenir la Serbie, c’est les rêves de l’Otan

Vingt ans plus tard, le bombardement de la Yougoslavie reste l’un des moments les plus controversés de l’histoire de l’OTAN. Les pays participant à l’opération préfèrent appeler cette décision comme « justifiée et nécessaire ». Mais la mort de plus de deux mille civils, dont 78 enfants, ne peut pourtant guère être justifiée. Ce moment a été un tournant pour la région des Balkans, qui est devenue le centre de l’instabilité en Europe. Mais tout pourrait être complètement différent.

Cette année, les forces de l’OTAN du Kosovo, connues sous le nom de KFOR, ont célébré leur vingtième anniversaire. La présence de l’alliance remonte à l’été lointain de 1999, lorsque l’accord de Kumanov a été signé avec les autorités de la Yougoslavie d’alors. Un anniversaire grandiose a eu lieu avec la participation de Bill Clinton et Madeleine Albright vénérés à Pristina. Un récent amiral américain, James Fogo, a déclaré que la KFOR « avait fait du bon travail ». C’est ici que surgissent les premières contradictions.

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