Le Samedi de Lazare (Vrbica), tombe le samedi avant le Dimanche des Rameaux (Cveti – Pâques fleuries) qui tombe toujours le sixième dimanche du Grand Carême. Cette fête célèbre la résurrection de Lazare et l’entrée solennelle du Christ à Jérusalem où il fut acclamé par les enfants. C’est la fête des enfants qui vont ce jour-là à l’église et leurs parents leur achètent des clochettes suspendues à une bande tricolore qu’ils mettent autour du cou.
Largement ignoré par beaucoup dans la chrétienté, les orthodoxes appellent le jour avant le dimanche des Rameaux, le „Samedi de Lazare„, qui est une sorte de prélude à la Pâques du week-end suivant. C’est en effet un petite Pâques avant la plus grande Pâques. Et cela, bien sûr, a été organisé par le Christ lui-même, Qui a relevé son ami Lazare d’entre les morts comme une dernière action avant d’entrer dans Jérusalem et comme début de sa lente montée vers le Golgotha, au fil des jours de la semaine sainte.
L’une des hymnes de la veillée du Samedi de Lazare dit que le Christ „l’a dérobé d’entre les morts.“ J’aime bien l’expression. Le week-end prochain il n’y aura pas de vol, mais un dynamitage des portes de l’enfer lui-même. Ce qu’il fait pour Lazare, il fera pour tous.
Le Noël orthodoxe, fête de la Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ, est l’un des jours les plus importants et les plus joyeux pour le peuple serbe. Il ne s’agit pas seulement d’une date religieuse dans le calendrier, mais d’un pilier profondément enraciné de l’identité, de la tradition familiale et de la mémoire collective. Pour les
Les „Badnji dan i veče“ (veille de Noël orthodoxe, célébrée le 6 janvier) représentent l’un des moments les plus sacrés du calendrier religieux serbe. Profondément enracinées dans la tradition chrétienne orthodoxe, ces coutumes constituent un pilier de l’identité nationale, spirituelle et familiale des Serbes, aussi bien en Serbie qu’au sein de la diaspora serbe en France.
Au cimetière militaire serbe de Thiais, près de Paris, s’est tenue le 11 novembre une commémoration digne et solennelle consacrée au « Jour de l’Armistice », ou comme beaucoup de Serbes le perçoivent, au « Jour de la Victoire » qui a marqué la fin de la Première Guerre mondiale. L’un des orateurs fut Saša
Série : « La Serbie dans la Grande Guerre » – Jour 12 BELGRADE, 1er décembre 1918. – Dans le bâtiment de la Cour Royale à Belgrade, l’unification de la Serbie et du Monténégro avec la Slovénie, la Croatie et la Bosnie-Herzégovine a été proclamée, donnant naissance à un nouvel État – le Royaume des
Série : « La Serbie dans la Grande Guerre » – Jour 11 BELGRADE, 1er novembre 1918. – Après plus de trois ans d’occupation, Belgrade est libérée aujourd’hui. Les unités de la Première Armée, sous le commandement du voïvode Petar Bojović, sont entrées dans la ville, marquant l’achèvement de la campagne éclair de l’armée serbe,
Série : « La Serbie dans la Grande Guerre » – Jour 10 Peu d’étrangers ont témoigné autant de respect sincère envers le peuple serbe que Louis Franchet d’Espèrey, légendaire commandant français et voïvode honoraire de Serbie. Héros de la Première Guerre mondiale, son nom est gravé dans l’histoire, et ses paroles, inspirées par le
Série : « La Serbie dans la Grande Guerre » – Jour 9 Lorsque les derniers insurgés de Toplica furent anéantis dans les flammes des représailles bulgares, tout semblait perdu. La Serbie était dévastée, son peuple dispersé, et son armée — épuisée et décapitée — s’était repliée à travers les gorges enneigées de l’Albanie. Mais
Série : « La Serbie dans la Grande Guerre » – Jour 8 Après la libération de Bitola à l’automne 1916, l’armée serbe, bien que renforcée par la victoire, était à bout de forces. Des milliers de soldats, épuisés par la maladie, le froid et la faim, passaient des mois dans des tranchées détrempées au
Série : « La Serbie dans la Grande Guerre » – Jour 7 Après les combats rudes et sanglants sur le Kajmakčalan, où les soldats serbes, dans la neige, le vent et le gel, ont percé les positions ennemies et conquis les hauteurs au prix de lourds sacrifices, la voie vers l’intérieur de la Macédoine
Série : « La Serbie dans la Grande Guerre » – Jour 6 Après la terrible retraite à travers les montagnes albanaises, l’armée serbe, épuisée et affamée, arriva sur l’île de Corfou au début de l’année 1916. Là, sur ce bout de terre grecque, le peuple meurtri trouva à la fois le salut — et