La partie de l’avion dans lequel Vesna Vulović se trouve aurait ensuite été amortie par la neige. Ce qui explique que la jeune femme ait été retrouvée vivante par les secouristes, malgré cette chute vertigineuse. Elle souffre tout de même d’un bassin broyé, de deux jambes et plusieurs côtes cassées et de fractures du crâne et des vertèbres.
L’hôtesse de l’air passe un mois dans le coma. À son réveil, elle explique ne pas se souvenir de ce qui lui est arrivé, ni du crash, ni de son sauvetage. Elle reste également pendant six mois avec des plâtres et sera hospitalisée pendant seize mois au total, précise laRTBF.
Elle recommence à voler avec une autre compagnie
L’histoire très médiatisée de Vesna Vulović fait d’elle une vraie star en Yougoslavie. Elle est décorée par le maréchal Tito, tandis qu’un chanteur folklorique lui consacre une chanson, explique le New York Times . Quelques mois plus tard, elle reprend son travail d’hôtesse de l’air, mais pour une autre compagnie, « son ancien employeur préférant ne pas s’attirer trop de publicité autour de l’accident », avance Le Parisien.
« Dans l’un des nombreux articles qui lui ont été consacrés, il est raconté qu’elle pleurait à chaudes larmes sans pouvoir s’arrêter à chaque fois qu’elle se remémorait cet accident. Elle en disait notamment qu’il aurait été « plus facile de mourir »», relaye Europe 1. Vesna Vulovic a finalement quitté l’aviation en 1990, « renvoyée pour s’être opposée au président serbe Milosevic », dont elle était une farouche opposante. Elle s’est éteinte le 23 janvier 2016 à l’âge de 66 ans.
L’incroyable histoire de Vesna Vulovic, la survivante du vol JAT 367 Aujourd’hui, je veux vous parler d’une histoire qui semble tout droit sortie d’un film, mais qui est bien réelle. C’est l’histoire de Vesna Vulovic, une hôtesse de l’air yougoslave qui a survécu à une chute de 10 160 mètres (oui, vous avez bien lu !) lors du crash du vol JAT 367 en 1972. Tout commence le 26 janvier 1972. Vesna travaille comme hôtesse sur un vol reliant Stockholm à Belgrade, avec une escale à Copenhague. Le vol se passe sans encombre jusqu’à ce que, quelques minutes après avoir quitté l’aéroport de Copenhague, une explosion secoue l’avion. Il s’agit d’une bombe placée dans le compartiment bagages, probablement par des terroristes croates selon les premières enquêtes. L’explosion est si puissante que l’avion se brise en plein vol. Tout le monde à bord est projeté dans le vide, y compris Vesna. Mais ce qui la distingue, c’est qu’elle a survécu à une chute libre de plus de 10 000 mètres sans parachute ! Comment est-ce possible ? Eh bien, son corps a été coincé dans la partie arrière de l’avion, qui s’est ensuite écrasée sur une montagne enneigée en Tchécoslovaquie. Ce sont probablement les arbres et la neige épaisse qui ont amorti le choc. Les secouristes ont retrouvé Vesna dans un état critique : de multiples fractures, des côtes cassées, une jambe et un crâne fracturés. Mais contre toute attente, elle s’en est sortie. Après plusieurs mois de soins intensifs et de rééducation, Vesna a récupéré presque complètement, même si elle ne se souvenait plus de l’accident. Son histoire est devenue un symbole d’espoir, de résilience et de chance. Elle a même été inscrite dans le Guinness des records comme la personne ayant survécu à la plus grande chute sans parachute. Ce genre d’histoire nous rappelle que la vie est pleine de surprises. Même dans les moments les plus terribles, il peut y avoir des miracles. Et Vesna, avec sa volonté de vivre et sa force incroyable, en est la preuve vivante. #vesna#chutelibre#crashavion#histoirevraie#crazyflights#truestory#plane#PlaneCrash#pourtoii
Pour nous, Serbes, Pâques (Vaskrs) n’est pas seulement une fête religieuse. C’est le jour le plus sacré de l’année, la victoire de la vie sur la mort, de la lumière sur les ténèbres. C’est la Résurrection du Christ, qui nous rappelle que, même dans les moments les plus difficiles, il existe toujours une espérance, une
Le Vendredi saint représente l’un des jours les plus importants et les plus solennels du calendrier orthodoxe. Pour les Serbes en Serbie, dans la région et au sein de la diaspora, c’est le jour du souvenir de la crucifixion du Christ – un moment de profonde tristesse, de silence et de prière, mais aussi un
Demain, la France vibrera au rythme de deux grandes fêtes chrétiennes : pour les orthodoxes, c’est Cveti, la fête des fleurs et de l’entrée du Christ à Jérusalem ; pour les catholiques, c’est Pâques, la célébration de la Résurrection. Deux chemins spirituels, deux traditions, mais une même essence : la victoire de la vie sur
Il était une fois une communauté venue des Balkans, porteuse d’une langue chantante, d’une foi profonde et d’une culture riche en traditions. Ces gens, les Serbes de France, sont arrivés avec leurs valises pleines de souvenirs, mais surtout avec le cœur grand ouvert. Très vite, ils ont appris à aimer la France – non pas
Le Noël orthodoxe, fête de la Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ, est l’un des jours les plus importants et les plus joyeux pour le peuple serbe. Il ne s’agit pas seulement d’une date religieuse dans le calendrier, mais d’un pilier profondément enraciné de l’identité, de la tradition familiale et de la mémoire collective. Pour les
Les „Badnji dan i veče“ (veille de Noël orthodoxe, célébrée le 6 janvier) représentent l’un des moments les plus sacrés du calendrier religieux serbe. Profondément enracinées dans la tradition chrétienne orthodoxe, ces coutumes constituent un pilier de l’identité nationale, spirituelle et familiale des Serbes, aussi bien en Serbie qu’au sein de la diaspora serbe en France.
Au cimetière militaire serbe de Thiais, près de Paris, s’est tenue le 11 novembre une commémoration digne et solennelle consacrée au « Jour de l’Armistice », ou comme beaucoup de Serbes le perçoivent, au « Jour de la Victoire » qui a marqué la fin de la Première Guerre mondiale. L’un des orateurs fut Saša
Série : « La Serbie dans la Grande Guerre » – Jour 12 BELGRADE, 1er décembre 1918. – Dans le bâtiment de la Cour Royale à Belgrade, l’unification de la Serbie et du Monténégro avec la Slovénie, la Croatie et la Bosnie-Herzégovine a été proclamée, donnant naissance à un nouvel État – le Royaume des
Série : « La Serbie dans la Grande Guerre » – Jour 11 BELGRADE, 1er novembre 1918. – Après plus de trois ans d’occupation, Belgrade est libérée aujourd’hui. Les unités de la Première Armée, sous le commandement du voïvode Petar Bojović, sont entrées dans la ville, marquant l’achèvement de la campagne éclair de l’armée serbe,
Série : « La Serbie dans la Grande Guerre » – Jour 10 Peu d’étrangers ont témoigné autant de respect sincère envers le peuple serbe que Louis Franchet d’Espèrey, légendaire commandant français et voïvode honoraire de Serbie. Héros de la Première Guerre mondiale, son nom est gravé dans l’histoire, et ses paroles, inspirées par le