La tradition de la fête du Saint Protecteur, la Slava, est très importante en Serbie. C’est surtout depuis les années tragiques des guerres dans l’ex-Yougoslavie que les Serbes se sont de plus en plus tournés vers leur tradition, leur religion et les coutumes qui forment l’identité du peuple serbe.
En fêtant votre Saint Protecteur, vous restez lié à vos racines, à vos origines culturelles et religieuses. A l’origine, la Slava était une fête païenne car le peuple rendait en particulier hommage à ses ancêtres, c’est à dire, à ceux qui sont dans l’outre-monde. La religion chrétienne devenue la religion officielle, l’Eglise tenta en vain de supprimer ces coutumes populaires. Alors, au XIIIème siècle, Saint Sava, canonisa les anciennes coutumes païennes populaires afin d’en faire des coutumes chrétiennes. C’est ainsi que la Slava est devenue l’une des traditions les plus importantes de l’Eglise orthodoxe serbe.
Le Saint Protecteur s’hérite de père en fils. Au cas où vous venez d’une famille qui n’avait pas de Saint Protecteur, vous êtes libre de choisir celui qui deviendra le Patron de votre foyer et que vous laisserez également en héritage à votre fils.
Dans deux jours, le 19.décembre c’est Saint Nicolas selon le calendrier orthodoxe. C’est la Slava la plus répandue en Serbie et on dit communément que la moitié de la Serbie fête Saint Nicolas en temps que maître de maison et l’autre moitié le fête en tant qu’invité.
Pour nous, Serbes, Pâques (Vaskrs) n’est pas seulement une fête religieuse. C’est le jour le plus sacré de l’année, la victoire de la vie sur la mort, de la lumière sur les ténèbres. C’est la Résurrection du Christ, qui nous rappelle que, même dans les moments les plus difficiles, il existe toujours une espérance, une
Le Vendredi saint représente l’un des jours les plus importants et les plus solennels du calendrier orthodoxe. Pour les Serbes en Serbie, dans la région et au sein de la diaspora, c’est le jour du souvenir de la crucifixion du Christ – un moment de profonde tristesse, de silence et de prière, mais aussi un
Demain, la France vibrera au rythme de deux grandes fêtes chrétiennes : pour les orthodoxes, c’est Cveti, la fête des fleurs et de l’entrée du Christ à Jérusalem ; pour les catholiques, c’est Pâques, la célébration de la Résurrection. Deux chemins spirituels, deux traditions, mais une même essence : la victoire de la vie sur
Il était une fois une communauté venue des Balkans, porteuse d’une langue chantante, d’une foi profonde et d’une culture riche en traditions. Ces gens, les Serbes de France, sont arrivés avec leurs valises pleines de souvenirs, mais surtout avec le cœur grand ouvert. Très vite, ils ont appris à aimer la France – non pas
Le Noël orthodoxe, fête de la Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ, est l’un des jours les plus importants et les plus joyeux pour le peuple serbe. Il ne s’agit pas seulement d’une date religieuse dans le calendrier, mais d’un pilier profondément enraciné de l’identité, de la tradition familiale et de la mémoire collective. Pour les
Les „Badnji dan i veče“ (veille de Noël orthodoxe, célébrée le 6 janvier) représentent l’un des moments les plus sacrés du calendrier religieux serbe. Profondément enracinées dans la tradition chrétienne orthodoxe, ces coutumes constituent un pilier de l’identité nationale, spirituelle et familiale des Serbes, aussi bien en Serbie qu’au sein de la diaspora serbe en France.
Au cimetière militaire serbe de Thiais, près de Paris, s’est tenue le 11 novembre une commémoration digne et solennelle consacrée au « Jour de l’Armistice », ou comme beaucoup de Serbes le perçoivent, au « Jour de la Victoire » qui a marqué la fin de la Première Guerre mondiale. L’un des orateurs fut Saša
Série : « La Serbie dans la Grande Guerre » – Jour 12 BELGRADE, 1er décembre 1918. – Dans le bâtiment de la Cour Royale à Belgrade, l’unification de la Serbie et du Monténégro avec la Slovénie, la Croatie et la Bosnie-Herzégovine a été proclamée, donnant naissance à un nouvel État – le Royaume des
Série : « La Serbie dans la Grande Guerre » – Jour 11 BELGRADE, 1er novembre 1918. – Après plus de trois ans d’occupation, Belgrade est libérée aujourd’hui. Les unités de la Première Armée, sous le commandement du voïvode Petar Bojović, sont entrées dans la ville, marquant l’achèvement de la campagne éclair de l’armée serbe,
Série : « La Serbie dans la Grande Guerre » – Jour 10 Peu d’étrangers ont témoigné autant de respect sincère envers le peuple serbe que Louis Franchet d’Espèrey, légendaire commandant français et voïvode honoraire de Serbie. Héros de la Première Guerre mondiale, son nom est gravé dans l’histoire, et ses paroles, inspirées par le