Pour les États-Unis, la Serbie ne doit pas s’armer dans les Balkans

L’arrivée de S-400 russes en Serbie, une surprise pour l’Occident

Un bataillon de systèmes antimissiles S-400 et une batterie antiaérienne Pantsir-S ont été acheminés en Serbie dans le cadre d’exercices militaires conjoints en octobre. C’était la première fois que de tels armements participaient à des manœuvres sur le territoire d’un État étranger.

«Ceux qui y ont envoyé ces S-400 se sont sans doute rendu compte de la nécessité de rester dans les Balkans pour y protéger leurs propres intérêts de façon légitime. En même temps, l’Otan a été ainsi informée que les Serbes savaient manier ce système. Déjà en 1999, nos militaires s’étaient entraînés à des S-300», rappelle l’expert.

Bien que les hommes politiques serbes affirment ne pas envisager d’acheter des S-400 à la Russie, M.Kovac estime que ce serait une grande chance, non seulement pour la Serbie, mais pour l’ensemble de la région.

«Cela aiderait à établir un nouvel équilibre de sécurité dans le sud-est de l’Europe, à dissuader l’Otan et à arrêter sa « campagne à l’est« », résume l’interlocuteur de Sputnik.

Le S-400 Triumph (code Otan: SA-21 Growler) est un système de missiles sol-air de grande et moyenne portée destiné à abattre tout type de cible aérienne: avions, drones et missiles de croisière hypersoniques dans un rayon de plusieurs centaines de kilomètres.

Le système Pantsir-S1 (code Otan: SA-22 Greyhound) est doté de deux canons bitubes de 30 mm capables de tirer 5.000 projectiles par minute et de 12 missiles d’une portée de 20 km. Destiné à protéger les sites civils et militaires, il possède des radars de détection et de suivi des cibles et peut effectuer un tir de précision en mouvement.

source : fr.sputniknews.com/ 

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Laisser un commentaire

cinq × un =