Là où il y a un Serbe, il y a de la SLAVA (la fête du saint patron)

La SLAVA est célébrée par l’hôte apportant le gâteau (le pain de SLAVA) et le grain de blé à l’Église, et avant la liturgie ou après avec le prêtre, il les consacre. De plus, le prêtre peut venir à la maison du célébrant et y effectuer le rite. Après la consécration des gâteaux et du grain de blé, un déjeuner de fête est préparé dans la maison du célébrant (un déjeuner de jeûne les jours de jeûne) en présence de la famille et des amis (qui sont appelés de manière spéciale ou ne sont pas appelés du tout, selon la région et les coutumes locales).

Dans certaines régions de sud de Serbie, selon les ethnologues du musée de Belgrade c’est les vraies coutumes, le dîner est préparé la veille de la fête (après la liturgie du soir), auquel les invités viennent, et cela s’appelle le soir de la fête. Le pain de SLAVA (le gâteau) est coupée avant la mi-nuit. Pareil, le deuxième et même le troisième jour de la SLAVA est célébré.

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Malheureusement, l’absence d’éducation religieuse pendant le communisme a amené SLAVA à se transformer presque exclusivement en fête ordinaire ces dernières années, où ni l’hôte ni les invités ne connaissent la véritable signification de SLAVA, ni même quoi que ce soit sur le saint qui est célébré. Alors que tout se transforme en une fête abondante, les familles les plus pauvres d’aujourd’hui sont incapables de payer financièrement le coût élevé. Cependant, la chose la plus importante à retenir est que la SLAVA est avant tout une fête spirituelle, qui ne comprend que ce qui est nécessaire pour le rituel de la coupe de pain de SLAVA (“gâteau” – pain de Slava, blé, bougies et vin), et tout le reste est une question de volonté et de capacité de chaque famille.

Là où il y a un seul Serbe, il y a de la SLAVA!

source: fb. Историја Срба, Svi Srbi u Parizu (Tous les Serbes à Paris)

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